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Rarement une œuvre a montré avec plus de violence
et de vérité
la décadence d'une société.
( Pierre-Aimé Touchard, Le Parisien Libéré )
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Théâtre de la Michodière
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Création : 1er décembre 1944 Théâtre de la Michodière Direction : Pierre FRESNAY Yvonne PRINTEMPS
Mise en scène : Jean WALL Décor : J.A. BONNAUD
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Argument : Histoire d’un jeune bourgeois gâté par la vie qui prend soudain la nausée des compromissions et des esclavages de sa condition. Mais le cadre social à l’intérieur duquel il se meut est si infernalement résistant qu’ il n’essaie pas de le briser. |
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Décor : Acte I et II : salle à manger d’une grande ville de province. Acte III : petit studio-cabinet de travail. |
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Yvonne
PRINTEMPS
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Pierre
FRESNAY
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Gabrielle DORZIAT |
Michel VITOLD |
Renée DEVILLERS |
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Danièle DELORME |
Jean BROCHARD |
Jeanine DARCEY |
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Jean-Henri CHAMBOIS |
Jacques BERLIOZ |
Jean WALL |
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Pièce écrite
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Un dîner de famille |
Adaptée
et par
Michel WYN, réalisateur de la (DIFFUSION : 1er septembre 1976) |
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LE THEÂTRE AU SORTIR DE LA GUERRE : |
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Jean Bernard-Luc, un débutant, dont l’âpreté et la force de la pièce pourraient l’apparenter, dans ses prochaines pièces, à Mr J.Anouilh ou Mr Salacrou. ( Thierry MAULNIER, Le Théâtre ) |
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Jean Bernard-Luc, Bourdet, Deval, Jean Anouilh nous rassurent sur l’avenir de la comédie de mœurs bourgeoises : la relève est, grâce à eux, assurée. ( L'Aurore ) |
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Ce DÎNER DE FAMILLE a une sorte de tenue classique: les 3 unités. Drame tellement près de la vie qu’il fait souvent sourire. ( M. Laroche, Libé-Soir ) |
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L’œuvre de J.Bernard-Luc vaut le déplacement. Il n’est pas tellement de pièces actuellement dont on puisse en dire autant. ( Claude SANTELLI ) |
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Une belle comédie de caractères. Du bon théâtre. Tous ces personnages sont frappants de vérité. ( R. Daniel, Paris-Presse ) |
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Enfin une pièce qu’on peut
aller voir et la première digne d’ intérêt ( Le Boulevardier, Figaro) |
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Le meilleur spectacle auquel il nous était donné d’assister depuis la Libération. ( P. Benard ) |
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J.Bernard-Luc a un réel sens du théâtre, intérêt constamment soutenu, dialogue vif, de bonne qualité. Une bonne pièce et supérieurement jouée…enfin du nouveau qui est aussi du bon. ( R. Joel, Résistance Ouvrière ) |
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Dialogue dru, âpre et vrai. On retrouve un peu de la puissance d’Edouard Bourdet, dans les "Temps difficiles" ( Reflets, Genève )
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Gabrielle Dorziat en 1905