PREMIÈRE ÉPOQUE

Le jeune d’Artagnan a quitté sa Gascogne natale muni d’une lettre de recommandation pour Mr de Tréville, capitaine des mousquetaires du Roi. Sur la route, à Meung, il est assommé par des gens à la solde de Rochefort, capitaine des gardes du Cardinal, qui lui vole sa lettre. A Paris, d’ Artagnan voit quand même M. de Tréville, se lie d’amitié avec trois mousquetaires: Athos, Porthos et Aramis et devient cadet. Il découvre que sa logeuse, la jolie Mme Bonacieux, toute dévouée à sa souveraine s’applique à faire échouer une machination de Richelieu pour compromettre la Reine. Celle-ci rencontre le duc de Buckingham et, avant qu’il ne retourne en Angleterre, lui donne en gage d’amour ses ferrets de diamant. Mis au courant par une de ses espionnes, Richelieu suggère à Louis XIII d’organiser un bal au cours duquel la Reine portera ses ferrets. Il faut donc qu’Anne d’Autriche récupère sa parure. D’Artagnan ira à bride abattue en Angleterre et rapportera les ferrets non sans avoir eu à combattre, avec l’aide de ses amis, des spadassins dirigés par Rochefort. Au bal des échevins, la Reine portera tous ses diamants; Richelieu et son âme damnée Milady espèrent qu’ils auront leur revanche.

 

 


 

DEUXIÈME ÉPOQUE

D’Artagnan ramène d’Angleterre un message pour la reine. Dans cette missive, Buckingham déclare être prêt à attaquer la France pour délivrer Anne d’Autriche. D’Artagnan est arrêté par Richelieu et jeté en prison. Les mousquetaires se demandent comment délivrer leur ami. Alors que Rochefort à donné l’ordre à ses hommes d’exécuter son ennemi, Milady le fait évader et l’emmène chez elle. Elle lui révèle les noirs desseins du Cardinal. Cela paraît suspect à d’Artagnan qui s’aperçoit qu’il jouit d’une fausse liberté