RAYMOND BUSSIÈRES
| 1907-1982 Carrière au cinéma Raymond Bussières débute dans Nous les gosses (1941) de Louis Daquin. Jamais en tête d'affiche, il est de ces éternels seconds rôles du cinéma français : l'oncle, le bon copain, l'acolyte du voyou. Bussières apparaît à l'affiche de films célèbres comme L'Assassin habite au 21 (1941) et Quai des Orfèvres (1947) d'Henri-Georges Clouzot, ainsi que Casque d'or (1951) de Jacques Becker, Les Belles de nuit (1952) et Porte des lilas (1956) de René Clair. A la suite de ces rôles, il acquiert une certaine célébrité en Italie. Il s'essaie donc dans des films italiens mais sans jamais convaincre : Pattes de Velours (1953) de Claudio Gora, Parlez-moi d'amour (1960) de Giorgio Simonelli, Il était trois flibustiers (1961) de Stefano Vanzina Steno, A cheval sur le tigre (1961) de Luigi Comencini. En 1951, il écrit le scénario du Costaud des Batignolles de Guy Lacourt et celui de Quai du point du jour de Jean Faurez en 1959. En 1955, on le voit dans Rencontre à Paris. Il n'a rien d'une star, mais sa considérable popularité fait de lui un des acteurs les plus célèbres de son temps. La gouaille de celui qu'on surnomme " Bubu " et son air " prolo un peu anar " apparaissent dans plus de cent trente films, dont une soixantaine auprès de son épouse, Annette. Cette union à l'écran comme à la ville rend le couple encore plus sympathique aux yeux du public. Toujours prêt à aider les débutants, il tournera dans de nombreux films de jeunes réalisateurs, surtout à la fin de sa carrière : La Barricade du Point du Jour (1977) de René Richon ou Le Paradis des riches (1977) de Paul Barge. Autres activités |